jeudi 4 août 2011
جندي شارك في الخيط الأبيض فتحولت حياته الى جحيمUn soldat marocain qui a passé à l'émission "LKHAYT LABYAD" 2M , a vu sa vie se transformer en enfer
Un soldat marocain qui a passé à l'émission "LKHAYT LABYAD" - Une émission qui passe sur la chaine marocaine 2M - a vu sa vie se transformer en enfer //
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Maroc scandal-Mme Yasmina Baddou-Ministre de la santé
Le mieux à faire Mme la ministre c'est que vous demissionnez de votre poste .. y'en a marre de voir ces scénes d'humiliation .. // .. Une petite analyse de Mme Baddou : Chwiya tlistikama et la bonne gouvernance comme vous le dite, commencez par listikama et démissionner de votre poste , nous parlerons de la bonne gouvernance plus tard.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
mercredi 3 août 2011
Maroc-Algérie: Des signes d’apaisement mais les contentieux demeurent:
L’appel du Maroc à une réouverture des frontières avec l’Algérie s’inscrit dans un climat d’apaisement mutuel mais le contentieux sur le Sahara demeure entier et la méfiance profonde entre les deux capitales.
Dans un discours du trône samedi, le roi Mohammed VI a souhaité une « nouvelle dynamique » et à terme une « normalisation » des relations bilatérales, allant jusqu’à publiquement évoquer une « réouverture des frontières terrestres ».
Cette frontière, qui court sur plus de 1500 km de la Méditerranée au Sahara, a été fermée en 1994 suite à un attentat islamiste à Marrakech (sud du Maroc) que Rabat avait imputé aux services secrets algériens.
Depuis quelques mois, Rabat et Alger ont donné des signes de réchauffement de leurs relations, avec notamment des visites de ministres, sans pour autant que soit résolue l’épineuse question du Sahara.
Pour beaucoup de Marocains, l’Algérie qui soutient toujours fermement le Front Polisario détient donc la clé du conflit « mais elle ne le fait pas parce que son objectif est d’affaiblir le Maroc », selon le politologue marocain Mohamed Darif.
Pour certains experts, l’amorce actuelle de dégel entre Rabat et Alger est d’abord la conséquence directe du printemps arabe. « Ce mouvement a suscité des craintes » et « incité les dirigeants des deux pays à multiplier les appels à l’apaisement et à la coopération économique », estime l’historien Mâati Monjib.
Une réouverture de la frontière relancerait le tourisme et les échanges bilatéraux. Selon le ministère marocain du Commerce extérieur, l’Algérie n’a représenté que 2% des importations du Maroc et 1% de ses exportations en 2010.
« Face au dynamisme des deux sociétés civiles, les schémas nationalistes étriqués des dirigeants paraissent aujourd’hui relativement dépassés », dit Khadija Mohsen Finan, professeur de science politique à l’Université Paris VIII.
Mais de l’avis général, les relations bilatérales, marquées par de profonds ressentiments depuis l’indépendance, restent difficiles et imprévisibles.
« C’est comme deux crocodiles dans le même marigot. Les régimes des deux pays se considèrent comme deux +géants+ du Maghreb. Leurs relations sont souvent marquées par une volonté de domination régionale », résume Mâati Monjib, historien à l’université Mohamed V de Rabat.
Côté algérien, la méfiance reste visiblement de mise comme en atteste la tonalité générale de la presse dimanche après le discours de Mohammed VI.
La réouverture des frontières terrestres est devenue chez le roi du Maroc « une obsession », écrit le quotidien libéral francophone Liberté.
« La question des frontières est perçue comme un échappatoire aux difficultés socio-économiques du Maroc », affirme encore Liberté qui ne parle du discours royal que dans ses pages intérieures.
Officiellement Alger n’a pas réagi au discours du roi mais dès samedi soir, Kassa Aissi, le porte-parole du Front de libération nationale (FLN), principal parti au pouvoir, qualifiait « d’effet d’annonce » l’offre de Mohammed VI.
« C’est une démarche récurrente qui n’exprime qu’un point de vue, celui du Makhzen (palais royal) marocain », a-t-il déclaré par téléphone.
L’Histoire aussi a laissé des cicatrices entre les deux pays. En 1963, une « guerre des sables » les a opposés après plusieurs incidents frontaliers. Un cessez-le-feu est intervenu en février 1964, laissant la frontière entre les deux pays inchangée.
« Cette guerre a marqué à jamais l’imaginaire collectif des deux peuples et cassé l’euphorie qui a suivi leur indépendance ».
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Texto, msn et facebook... Silence, on massacre l'orthographe !
Texto, msn et facebook... Silence, on massacre l'orthographe !
On communique certes, et on le fait de plus en plus vite, c'est évident, mais, avec un certain recul, on se demanderait si on ne devrait pas regretter l'époque des lettres et missives aux contenus plus soucieux de la formulation de verbes, sujets et compléments et répondant aux exigences de la linguistique de base.
Aujourd'hui, dans le langage texto, msn et sur facebook, on ne dit (ou écrit) plus +bonjour+ ni +bonsoir+ ni +salut+ mais, par un souci d'économie de caractères, de rapidité ou de gain de temps, +bjr+, +bsr+ et +slt+ si on ne se contente tout simplement pas des deux " c " (cc) qui s'entendent pour les initiés +coucou+.
Ce genre d'onomatopées et de combinaisons de consonnes pullulent dans ce qui est communément appelé +langage SMS+ : Une base de données quasi quotidiennement alimentée en +mots+, codes et signaux par une large communauté d'usagers de forums de communication virtuelle.
Faire prévaloir ce nouveau langage au détriment d'une écriture +normale+ et correcte, pourrait se comprendre si le procédé reste limité aux abréviations usuelles, mais cela a commencé à déborder sur une écriture +bâtarde+ le plus souvent incompréhensible et qui pèse lourdement, selon les spécialistes, sur le cumul de connaissances grammaticales acquises au cours de la scolarité.
Les abréviations les plus courantes transforment des mots tels +beaucoup+ en (bcp), +à plus+ en (a+), +mort de rire+ (mdr), +t'inquiètes+ (tkt), +désolé+ (dsl) et +cassette+ (K7).
Elles sont largement utilisées dans le langage SMS et plus ou moins tolérées par les inconditionnels de l'orthographe, même si des combinaisons comme +kwa 2 9+ (quoi de neuf) ou +a12c4+ (à un de ces quatre) pourraient compliquer la donne et décourager les plus prédisposés à accepter le +langage SMS+.
La déformation agressive de l'orthographe et le massacre flagrant de la langue, demeurent toutefois la partie la plus alarmante de cette mouvance texto. Quand +j'arrive+ devient (jariv), +je ne sais pas+ se ramène à (ché pa) et le verbe laisser troque son +ai+ contre un +e+ pour s'écrire (lessé), la situation devient préoccupante et interpelle, de l'avis des observateurs, une vigilance quant à la préservation du niveau linguistique et grammatical des jeunes.
A force de recourir à ce langage abrégé, l'utilisateur finira surement par faire prévaloir la faute et creuser encore plus la tombe de la langue correctement écrite, celle qui procurait le plaisir de lire et de relire les lettres et missives d'une époque pré-informatique qui commence vraiment à manquer.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Aujourd'hui, dans le langage texto, msn et sur facebook, on ne dit (ou écrit) plus +bonjour+ ni +bonsoir+ ni +salut+ mais, par un souci d'économie de caractères, de rapidité ou de gain de temps, +bjr+, +bsr+ et +slt+ si on ne se contente tout simplement pas des deux " c " (cc) qui s'entendent pour les initiés +coucou+.
Ce genre d'onomatopées et de combinaisons de consonnes pullulent dans ce qui est communément appelé +langage SMS+ : Une base de données quasi quotidiennement alimentée en +mots+, codes et signaux par une large communauté d'usagers de forums de communication virtuelle.
Faire prévaloir ce nouveau langage au détriment d'une écriture +normale+ et correcte, pourrait se comprendre si le procédé reste limité aux abréviations usuelles, mais cela a commencé à déborder sur une écriture +bâtarde+ le plus souvent incompréhensible et qui pèse lourdement, selon les spécialistes, sur le cumul de connaissances grammaticales acquises au cours de la scolarité.
Les abréviations les plus courantes transforment des mots tels +beaucoup+ en (bcp), +à plus+ en (a+), +mort de rire+ (mdr), +t'inquiètes+ (tkt), +désolé+ (dsl) et +cassette+ (K7).
Elles sont largement utilisées dans le langage SMS et plus ou moins tolérées par les inconditionnels de l'orthographe, même si des combinaisons comme +kwa 2 9+ (quoi de neuf) ou +a12c4+ (à un de ces quatre) pourraient compliquer la donne et décourager les plus prédisposés à accepter le +langage SMS+.
La déformation agressive de l'orthographe et le massacre flagrant de la langue, demeurent toutefois la partie la plus alarmante de cette mouvance texto. Quand +j'arrive+ devient (jariv), +je ne sais pas+ se ramène à (ché pa) et le verbe laisser troque son +ai+ contre un +e+ pour s'écrire (lessé), la situation devient préoccupante et interpelle, de l'avis des observateurs, une vigilance quant à la préservation du niveau linguistique et grammatical des jeunes.
A force de recourir à ce langage abrégé, l'utilisateur finira surement par faire prévaloir la faute et creuser encore plus la tombe de la langue correctement écrite, celle qui procurait le plaisir de lire et de relire les lettres et missives d'une époque pré-informatique qui commence vraiment à manquer.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Crash de l'avion militaire : Plusieurs gouvernements adressent des messages de condoléances au Maroc :
Crash de l'avion militaire : Plusieurs gouvernements adressent des messages de condoléances au Maroc:
C'est ainsi que le président du gouvernement Espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a adressé un message de condoléances au Premier ministre, Abbas El Fassi, dans lequel il exprime "au nom du peuple et du gouvernement espagnols ses sincères condoléances" suite à cet accident.
Le chef de l'exécutif espagnol affirme également qu'en "ces moments de profonde douleur pour le peuple du Maroc, le gouvernement et le peuple espagnols se sentent proches des familles des victimes qui ont tragiquement péri", demandant "au Premier ministre marocain de leur transmettre ses condoléances les plus sincères".
M. Zapatero a aussi exprimé ses souhaits pour "le prompt rétablissement des blessés de ce fatal accident".
Pour sa part, le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero, a adressé ses condoléances et sa sympathie au Maroc.
"Nous avons appris avec une grande émotion et beaucoup de tristesse" cet accident tragique, a déclaré le porte-parole dans un communiqué faisant état d'un message de solidarité adressé par le chef de la diplomatie française, Alain Juppé à son homologue Taib Fassi Fihri.
"Face à cette tragédie, la France adresse ses condoléances aux familles et aux proches des victimes et exprime toute sa sympathie aux autorités et au peuple marocain", ajoute le communiqué.
Pour sa part, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle a adressé un message à Taib Fassi Fihri dans lequel il exprime ses profondes condoléances suite à l'accident de l'avion militaire.
Dans de message, M. Westerwelle exprime, au nom du gouvernement allemand, ses sincères condoléances et compassion faisant part de ses sentiments de solidarité avec les familles et proches des victimes.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Le chef de l'exécutif espagnol affirme également qu'en "ces moments de profonde douleur pour le peuple du Maroc, le gouvernement et le peuple espagnols se sentent proches des familles des victimes qui ont tragiquement péri", demandant "au Premier ministre marocain de leur transmettre ses condoléances les plus sincères".
M. Zapatero a aussi exprimé ses souhaits pour "le prompt rétablissement des blessés de ce fatal accident".
Pour sa part, le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero, a adressé ses condoléances et sa sympathie au Maroc.
"Nous avons appris avec une grande émotion et beaucoup de tristesse" cet accident tragique, a déclaré le porte-parole dans un communiqué faisant état d'un message de solidarité adressé par le chef de la diplomatie française, Alain Juppé à son homologue Taib Fassi Fihri.
"Face à cette tragédie, la France adresse ses condoléances aux familles et aux proches des victimes et exprime toute sa sympathie aux autorités et au peuple marocain", ajoute le communiqué.
Pour sa part, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle a adressé un message à Taib Fassi Fihri dans lequel il exprime ses profondes condoléances suite à l'accident de l'avion militaire.
Dans de message, M. Westerwelle exprime, au nom du gouvernement allemand, ses sincères condoléances et compassion faisant part de ses sentiments de solidarité avec les familles et proches des victimes.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
mardi 2 août 2011
Casablanca-Maroc:Ils ont tiré sur les douaniers et volé 11 KG d'or pur
Casablanca-Maroc : Deux individus sur une grosse moto , vêtus en noir et portant des cagoules ont attaqué les douaniers qui s'appretaient à charger 11 KG d'or pur dans la camionette .. tirant à bout portant .. ensuite ils se sont volatilisé dans la nature avec le butin //
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
La cérémonie de levée des corps des victimes du crash de l'avion militaire près de Guelmim a eu lieu lundi
dimanche 31 juillet 2011
Le mois sacré de Ramadan débutera mardi au Maroc
Le mois sacré de Ramadan débutera mardi au Maroc, a annoncé dimanche soir le ministère des Habous et des Affaires Islamiques.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
samedi 30 juillet 2011
Le Roi Mohammed VI a adressé un discours au peuple marocain à l'occasion de la fête du Trône ce samedi 30/07/2011
Voici le texte intégral du discours royal:Samedi 30/07/2011
"Louange à Dieu.
Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Cher peuple,
C'est pour nous un motif de joie et de fierté que de célébrer le douzième anniversaire de Notre accession au Trô ne, sous l'égide de la nouvelle Constitution du Royaume. Cette Constitution, la Nation, Roi et peuple, a choisi, par voie référendaire, de la faire sienne, en tant qu'engagement contractuel rénové, qui consacre le pacte indéfectible scellé entre le Trô ne et le peuple.
D'emblée, Nous tenons à saluer la participation massive et la forte adhésion à ce processus de l'ensemble du peuple marocain, que ce soit dans les villes ou les campagnes, à l'intérieur ou à l'extérieur du Royaume. Qu'il s'agisse d'individus, de groupes, d'hommes, de femmes, de jeunes ou de moins jeunes, que ce soit les partis politiques, les syndicats ou les associations, ou encore la Commission consultative de révision de la Constitution, le Mécanisme politique de suivi et de concertation au sujet de la réforme constitutionnelle ou les élites intellectuelles, tous ont apporté leur concours à la réalisation de cette grande mutation, rendue possible par une volonté nationale indépendante. C'est dire la fierté qu'en tirent les Marocains tous ensemble et l'estime internationale portée à l'originalité de ce modèle marocain.
Nous voulons également rendre hommage à toutes les autorités publiques et les représentations diplomatiques du Royaume, pour les efforts inlassables qu'elles ont déployés afin d'assurer la bonne organisation de ce référendum constitutionnel, dans le plein respect de la loi et des impératifs de probité, de transparence et de neutralité.
Maintenant que le peuple marocain a tranché, en adoptant une nouvelle Constitution à teneur fort avancée, celle-ci s'affirme désormais comme une Constitution pour tous les Marocains. Nous avons ainsi jugé opportun de Nous concentrer, dans le Discours que Nous t'adressons aujourd'hui, sur l'étape consécutive à celle de son adoption. Il s'agit, en l'occurrence, d'assurer la mise en oeuvre optimale, dans sa lettre et dans son esprit, de cette Constitution qui Nous engage et dont Nous sommes le garant, veillant à sa bonne application.
Mais toute Constitution, aussi parfaite qu'elle puisse être, n'est ni une fin en soi, ni même le terme d'un parcours. Elle constitue plutô t une base solide pour un nouveau pacte constitutionnel marquant la volonté d'aller de l'avant dans la mise en place d'institutions efficientes et crédibles, en vue de la consolidation de l'Etat de droit et des droits de l'Homme, de la bonne gouvernance et du développement.
Cependant, ces institutions, quelle qu'en soit l'efficacité, risquent de demeurer purement formelles tant que leur action ne produira pas ses effets sur la Patrie, en termes de préservation de sa souveraineté, sa sécurité et son unité, et en matière de développement et de progrès, et tant qu'elle n'aura pas d'impact sur les citoyens, en leur assurant liberté, égalité, dignité et justice sociale.
Certes, nous avons, cher peuple, réalisé notre grande ambition nationale, qui est d'accéder à une nouvelle ère démocratique. Pour autant, le grand défi qui reste à relever est celui de la qualification et de la mobilisation de tous les acteurs, de sorte que cette Constitution devienne une réalité concrète, et une pratique quotidienne qui reflète la démocratisation de l'Etat et de la société à la fois, tout en ouvrant de vastes perspectives prometteuses d'une vie libre et digne, surtout pour nos jeunes et pour les catégories populaires les plus démunies.
Pour relever les défis de la phase suivante, notre grand atout demeure notre foi inébranlable dans les constantes nationales et notre confiance totale en nous-mêmes, en nos capacités propres, en la crédibilité de nos institutions, la pertinence de nos choix et le dynamisme de notre société. Il tient aussi au travail assidu et à l'exploitation judicieuse du climat de confiance qu'est venue consacrer l'approbation populaire massive de la Constitution.
Cher peuple,
Pour accomplir Notre mission constitutionnelle qui consiste notamment à garantir le bon fonctionnement des institutions constitutionnelles, il Nous appartient, avant tout, dans cette étape importante, de veiller à leur mise en place, dans les plus brefs délais et dans de bonnes conditions, sur la base des trois fondamentaux suivants:
- Premièrement : Attachement à la suprématie de l'esprit et de la lettre de la Constitution, unique voie judicieuse pour son application. Par conséquent, Nous considérons que toute pratique ou interprétation incompatible avec son essence démocratique, constituerait une transgression inacceptable, contraire à la volonté commune du Roi et du peuple.
- Deuxièmement : Nécessité de créer un climat politique sain, digne du Maroc nouveau, issu de cette Constitution, un Maroc plein d'assurance, d'ardeur au travail, d'audace et de volontarisme, un Maroc totalement mobilisé, animé par l'espoir et la volonté de traduire sur le terrain, de façon tangible, l'essence et la substance de cette Constitution avancée.
- Troisièmement : Nécessité d'oeuvrer, dans un esprit consensuel positif, à l'opérationnalisation des institutions constitutionnelles, en veillant à l'adoption des textes juridiques nécessaires et à la mise en Œuvre des réformes politiques requises. Celles-ci devraient, en effet, favoriser l'émergence d'un paysage politique et institutionnel nouveau et sain, qui soit digne de notre Constitution avancée, et de nature à prévenir la reproduction des travers et des dysfonctionnements affectant le paysage politique actuel.
En effet, tout atermoiement risque d'hypothéquer cette dynamique de confiance et de dilapider les opportunités qu'offre la nouvelle réforme en matière de développement et pour réunir les conditions d'une vie décente pour Notre peuple vaillant. De plus, tout retard serait incompatible avec les dispositions transitoires de la Constitution qui, par définition, ont un caractère provisoire.
Nous appelons donc tous les acteurs concernés à adopter un échéancier rigoureux qui leur permette, à eux et à tous les citoyens, de disposer d'une vision claire du processus de mise en place des institutions constitutionnelles, à court et moyen terme.
- A court terme, la priorité devrait être donnée à l'adoption des nouvelles lois relatives aux institutions législatives, exécutives et judiciaires.
A cet égard, il importe de commencer par l'élection de la nouvelle Chambre des Représentants, pour que Nous procédions, sur la base des résultats du scrutin y afférent, et conformément aux dispositions de la Constitution, à la nomination du Chef de gouvernement, au sein du parti qui sera arrivé en tête de ces élections, et aussi pour pouvoir former, par la grâce de Dieu, un nouveau gouvernement issu d'une majorité parlementaire solidaire et homogène.
Quant à la Chambre des Conseillers, sa mise en place est subordonnée à l'adoption des lois organiques et autres textes législatifs relatifs à la régionalisation avancée, aux différentes collectivités territoriales et à la deuxième Chambre. Elle est également tributaire de l'organisation, selon un calendrier précis, des échéances électorales y afférentes, lesquelles seront bouclées par l'installation de la Chambre des Conseillers, dans sa nouvelle composition, avant fin 2012.
A ce propos, Nous exhortons tous les acteurs concernés à Œuvrer de façon constructive, pour réunir les conditions appropriées afin que ce processus électoral à paliers multiples et successifs, se déroule dans le respect des valeurs de probité et de transparence. Nous les engageons à faire preuve d'un sens élevé des responsabilités et à faire prévaloir les intérêts supérieurs de la nation et des citoyens, sur toute autre considération.
La Constitution ayant consacré l'instauration d'un pouvoir judiciaire indépendant, il faudra s'atteler, à brève échéance, à l'adoption des textes législatifs relatifs au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et à la Cour Constitutionnelle.
- S'agissant du moyen terme, la mise à niveau législative globale reste l'un des principaux chantiers qu'il appartient au gouvernement et au parlement de mettre en marche avant la fin de la prochaine législature. D'où la nécessité de mettre au point une feuille de route rigoureuse pour l'élaboration et l'adoption des différentes lois organiques, et la mise en place des différentes institutions dédiées aux droits de l'Homme et celles vouées au développement.
S'il est naturel qu'une application optimale de la nouvelle Constitution bute, à l'instar de tout processus historique, sur quelques difficultés et autres écueils, il n'en demeure pas moins qu'il appartient à tous, chacun pour ce qui le concerne, de s'impliquer dans une mobilisation tous azimuts et de s'investir de façon citoyenne et engagée, dans la construction de cet édifice constitutionnel avancé. La confiance et l'adhésion à l'action collective doivent prévaloir sur les tentations démobilisatrices, démoralisantes et nihilistes, et sur les pratiques mystificatrices éculées.
Cher peuple,
Le parachèvement de la construction de l'édifice institutionnel et du dispositif dédié au développement, que prévoit la nouvelle Constitution, demeure tributaire de l'action résolue qui devra être engagée pour assurer une mise à niveau profonde et effective du paysage politique, et pour mettre à profit ce climat de confiance afin de rendre ses lettres de noblesse à l'action politique dans notre pays.
A ce propos, les partis politiques, majorité et opposition confondues, dont la nouvelle Constitution est venue conforter le statut comme acteurs centraux dans le processus démocratique, sont appelés à redoubler d'efforts pour favoriser la réconciliation des citoyens, surtout les jeunes, avec l'action politique dans sa noble acception patriotique. Celle-ci devrait se déployer aussi bien au sein des partis -auxquels la Constitution a confié la mission de contribuer à l'expression de la volonté des électeurs- à travers l'adhésion aux institutions gouvernementales exerçant le pouvoir exécutif, ou de l'institution parlementaire, qui dispose de larges pouvoirs législatifs et de contrô le, ou encore au sein des instances et des mécanismes de démocratie locale, participative et citoyenne.
Dans le même ordre d'idées, le nouveau dispositif constitutionnel requiert des acteurs politiques de rivaliser d'ardeur pour mettre au point des projets sociétaux distinctifs, et les traduire en programmes de développement créatifs et réalistes, et aussi pour choisir des élites qualifiées, aptes à assurer une bonne gestion de la chose publique, aux niveaux national, régional et local.
Cependant, la consécration constitutionnelle du principe liant le pouvoir de décision politique au verdict des urnes, assigne aux citoyennes et citoyens la lourde tâche d'opérer un choix judicieux de leurs représentants.
En effet, il faut que chacun ait conscience que ce sont les partis, avec les choix voulus par le peuple et par les institutions issues de sa volonté, qui assumeront le pouvoir au nom de ce peuple, et prendront, selon les choix qu'il aura faits, les décisions concernant la gestion des affaires publiques, tout au long de leur mandat.
Il appartient également aux élus de garder à l'esprit que la concomitance de la responsabilité et de la reddition des comptes est devenue une règle ayant une prééminence constitutionnelle, une sanction légale et des normes morales contraignantes.
Parallèlement, il faudra veiller à rendre effective la consécration constitutionnelle du rô le assigné à la société civile et aux médias dans la construction politique et dans les domaines des droits de l'Homme et du développement. Ils devraient ainsi pouvoir assumer efficacement leurs responsabilités en tant que force de proposition, et comme levier efficient et partenaire fondamental dans le processus de consolidation de cette construction.
Cher peuple,
Le nouveau pacte constitutionnel et politique -avec ce qu'il garantit comme dispositif intégré de droits de l'Homme et de devoirs de citoyenneté- risque d'être purement formel, s'il ne s'accompagne de l'émergence d'un contrat social et économique solidaire, permettant à chaque citoyenne et chaque citoyen de ressentir l'impact positif de l'exercice de ces droits sur leur quotidien et sur la dynamique de progrès que connaît leur pays.
C'est pourquoi la mise en oeuvre des mécanismes prévus par la nouvelle Constitution ne devrait pas nous faire perdre de vue la nécessité de poursuivre les efforts engagés en matière de développement. Mieux encore, le nouveau texte constitutionnel devrait, au regard de l'impératif de bonne gouvernance qu'il implique, constituer un puissant levier pour accélérer le rythme de ce processus, tout en veillant à la préservation des équilibres macro-économiques et financiers, devenue, désormais, une règle constitutionnelle.
De même, l'élargissement du domaine des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux, énoncé dans la nouvelle Constitution, implique le devoir de persister à relever le plus grand de tous les défis, à savoir la lutte contre le chô mage, la pauvreté, la précarité et l'analphabétisme. Il faudra, donc, lancer, à cet effet, une nouvelle génération de réformes profondes, propres à faciliter pour chaque citoyen les conditions d'accès à ce qui fait l'essence des droits précités, en l'occurrence un enseignement utile, un emploi productif, une couverture médicale efficiente, un logement décent et un environnement sain, outre un développement humain, assuré notamment à travers la poursuite de la réalisation optimale des programmes de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH).
La même exigence s'impose en ce qui concerne le nouveau pacte économique qui implique le devoir d'être attentif à l'appareil de production, et de stimuler l'esprit d'initiative et la libre entreprise, en s'attachant notamment à encourager les PME. Cette démarche est en accord avec l'esprit de la nouvelle Constitution qui consacre l'Etat de droit dans le domaine des affaires, prévoit une série de droits et institue un certain nombre d'instances économiques. Celles-ci sont chargées de garantir la liberté d'entreprendre et les conditions d'une concurrence loyale, ainsi que la mobilisation des dispositifs de moralisation de la vie publique et des moyens de lutte contre le monopole, les privilèges indus, l'économie de rente, la gabegie et la corruption.
Cher peuple,
La nouvelle loi suprême du Royaume, qui consacre l'attachement aux référentiels et aux idéaux universels, et affirme la prééminence des conventions et traités internationaux -dûment ratifiés par le Royaume- par rapport aux législations nationales, constitue un puissant levier pour la diplomatie nationale dans l'action qu'elle mène au service des intérêts supérieurs et des causes justes du Maroc, et pour un rayonnement accru du Royaume à l'échelle régionale et internationale.
En posant les piliers de la régionalisation élargie et de la démocratie territoriale à l'échelle de toutes les régions du Royaume, avec à leur tête nos provinces du Sud, la remarquable évolution enregistrée sur le plan institutionnel et en matière de bonne gouvernance et de développement va constituer, Nous en sommes persuadé, un puissant soutien à l'Initiative d'Autonomie en tant que solution politique et définitive au conflit artificiel suscité autour de notre Sahara, solution qui doit être recherchée à travers une négociation responsable, animée par un esprit de consensus et de réalisme, dans le cadre des Nations Unies et en collaboration avec son Secrétaire général et l'envoyé spécial de celui-ci.
A cet égard, Nous réaffirmons que la question de notre intégrité territoriale restera la priorité des priorités dans notre politique intérieure et extérieure. Nous réitérons, par conséquent, notre volonté de maintenir le cap et continuer à défendre notre souveraineté et l'intégrité de notre territoire qui ne souffrent aucun marchandage.
Partant des constantes de notre politique extérieure, que Nous nous sommes employé, depuis Notre accession au Trô ne, à conforter et à consolider, Nous sommes résolu à aller de l'avant dans l'action que Nous menons au service des intérêts supérieurs de la Nation.
C'est dans cet esprit que Nous Œuvrons au raffermissement des liens inhérents à l'appartenance régionale de notre pays et au développement de ses relations internationales, qui doit être poursuivi, quelles que soient les contraintes liées à une conjoncture internationale agitée et à un contexte régional difficile.
La consolidation de l'adhésion du Maroc au dispositif international des droits de l'Homme, à travers notamment la consécration constitutionnelle des règles de bonne gouvernance, est de nature à conforter la crédibilité de notre pays en tant que partenaire économique jouissant d'une forte attractivité en matière d'investissement. Pour cela, il dispose d'un atout majeur, en l'occurrence les partenariats et accords de libre-échange conclus aussi bien avec des pays et groupements situés dans notre voisinage immédiat, qu'avec d'autres grandes puissances économiques.
En ce qui concerne les liens du Maroc en rapport avec son appartenance régionale, nous demeurerons attachés à la construction de l'Union Maghrébine en tant que choix stratégique et projet intégrateur incontournable, et Œuvrerons avec toute la détermination et la persévérance requises pour venir à bout des obstacles qui entravent, hélas, la mise en Œuvre de ce projet dans le cadre d'un processus sain et cohérent.
Le Maroc ne ménagera donc aucun effort pour développer ses relations bilatérales avec les pays de la région. A cet égard, nous prenons acte de l'évolution positive que connaissent les rencontres ministérielles et sectorielles en cours, convenues avec l'Algérie.
Fidèle aux liens séculaires de fraternité qui unissent nos deux peuples et soucieux de répondre aux aspirations des générations montantes, Nous tenons à l'amorce d'une nouvelle dynamique ouverte sur le règlement de tous les problèmes en suspens, en prélude à une normalisation totale des relations bilatérales entre nos deux pays frères, y compris la réouverture des frontières terrestres. Cette démarche exclut tout immobilisme ou ostracisme incompatible avec les liens de bon voisinage, l'impératif d'intégration maghrébine et avec les attentes de la communauté internationale et de notre espace régional.
En ce qui concerne son appartenance arabo-islamique, le Maroc, qui suit avec préoccupation les mutations à l'Œuvre dans certains pays arabes frères, estime que, pour contenir les risques qui mettent en péril la sécurité et l'intégrité territoriale des pays, il n'y a d'autre choix que de prendre à bras le corps les problématiques et les défis qui sont les nô tres. Il faudrait, à cet égard, faire preuve d'audace et de vision prospective, privilégiant le dialogue consensuel constructif et excluant les approches classiques ayant démontré leurs limites et leur inanité.
Servir, dans ce sens, les intérêts vitaux de la nation arabe exige, avant tout, de se prévaloir de l'esprit de coopération, ainsi que de leurs complémentarités et des possibilités d'un partenariat optimal entre toutes les composantes et les ensembles régionaux du monde arabe.
La cause palestinienne demeure en tête de nos préoccupations, surtout dans cette conjoncture qui voit naître de grands espoirs suscités par les positions constructives de certaines grandes puissances mondiales et par les retombées escomptées de la réconciliation inter-palestinienne.
En Notre qualité de Président du Comité Al-Qods, Nous lançons un appel au Quartet pour qu'il prenne ses responsabilités en cette phase critique du conflit israélo-palestinien. Nous réaffirmons, à cet égard, que l'avènement d'une paix juste, durable et globale au Moyen-Orient passe par la nécessité de garantir le droit de tous les peuples de la région à la liberté, à la stabilité et à la prospérité, outre l'instauration d'un Etat palestinien indépendant et viable, avec Al-Qods-Est pour capitale.
Pour ce qui est de nos relations en rapport avec notre prolongement africain, qui constitue un espace d'opportunités prometteuses, nous tenons à suivre, en la matière, une approche sans cesse renouvelée, se fondant sur le principe de solidarité et la consolidation de la sécurité et de la stabilité, notamment dans la région sub-saharienne et du Sahel. Cette approche vise également la création des conditions d'un développement humain, à même de permettre l'amélioration du vécu du citoyen africain, conformément aux Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Par ailleurs, les événements et les changements qui se déroulent actuellement au sud de la Méditerranée, confirment la nécessité d'opérer un saut qualitatif dans les processus de partenariat Nord-Sud, afin de créer un espace économique et humain solidaire et harmonieux, dont les peuples se partagent les valeurs de démocratie et le fruit du co-développement.
Le partenariat entre le Maroc et l'Union Européenne, dans ses différentes dimensions, pourrait être une source d'inspiration pour l'élaboration de cette approche équilibrée et mutuellement bénéfique.
Le Maroc continuera à coopérer avec ses autres partenaires dans les continents américain et asiatique, dans le cadre de partenariats stratégiques fructueux et de manière à imprimer un dynamisme accru à tous nos partenariats à travers le monde.
Cher peuple,
En ce moment historique qui se distingue par l'avènement d'une nouvelle ère constitutionnelle, Nous avons une pensée émue et déférente pour la mémoire immaculée de Notre Vénéré Grand-Père, héros de la libération et de l'indépendance, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, et de Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, bâtisseur de l'Etat marocain moderne, ainsi que de tous les braves martyrs de la patrie, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.
De même, Nous rendons hommage à nos Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à la Sûreté Nationale, à l'Administration territoriale, aux Forces Auxiliaires et à la Protection civile, pour leur dévouement et leur mobilisation constante, sous Notre commandement, pour la défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la Patrie et la préservation de sa sécurité et sa stabilité.
Cher peuple,
A chaque époque ses hommes et ses femmes, et à chaque nouvelle ère ses institutions et ses instances. Cette maxime s'applique parfaitement à la Constitution de 2011. Ainsi, et dans la mesure où c'est une Constitution avancée, relevant d'une nouvelle génération de Constitutions, elle requiert aussi une nouvelle génération d'élites qualifiées, imprégnées de culture et d'éthique politiques nouvelles. Ces élites se doivent de faire preuve de patriotisme, de citoyenneté responsable et d'un sens élevé des responsabilités et de l'intérêt général.
Cette Constitution requiert également des politiques audacieuses, propres à préserver les acquis, à corriger les dysfonctionnements et à faire aboutir les réformes globales.
Telle est la voie judicieuse à suivre pour concrétiser notre aspiration commune à édifier un Maroc nouveau, uni, démocratique et avancé, garantissant à tous ses enfants une citoyenneté pleine et entière, préservant leur dignité et sauvegardant l'unité et la souveraineté de la patrie.
"Seigneur, accorde-nous Ta miséricorde, et assure-nous la droiture dans notre conduite". Véridique est la parole de Dieu.
Wassalamou alaikoum wa rahmatoullahi wabarakatouh".
Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Cher peuple,
C'est pour nous un motif de joie et de fierté que de célébrer le douzième anniversaire de Notre accession au Trô ne, sous l'égide de la nouvelle Constitution du Royaume. Cette Constitution, la Nation, Roi et peuple, a choisi, par voie référendaire, de la faire sienne, en tant qu'engagement contractuel rénové, qui consacre le pacte indéfectible scellé entre le Trô ne et le peuple.
D'emblée, Nous tenons à saluer la participation massive et la forte adhésion à ce processus de l'ensemble du peuple marocain, que ce soit dans les villes ou les campagnes, à l'intérieur ou à l'extérieur du Royaume. Qu'il s'agisse d'individus, de groupes, d'hommes, de femmes, de jeunes ou de moins jeunes, que ce soit les partis politiques, les syndicats ou les associations, ou encore la Commission consultative de révision de la Constitution, le Mécanisme politique de suivi et de concertation au sujet de la réforme constitutionnelle ou les élites intellectuelles, tous ont apporté leur concours à la réalisation de cette grande mutation, rendue possible par une volonté nationale indépendante. C'est dire la fierté qu'en tirent les Marocains tous ensemble et l'estime internationale portée à l'originalité de ce modèle marocain.
Nous voulons également rendre hommage à toutes les autorités publiques et les représentations diplomatiques du Royaume, pour les efforts inlassables qu'elles ont déployés afin d'assurer la bonne organisation de ce référendum constitutionnel, dans le plein respect de la loi et des impératifs de probité, de transparence et de neutralité.
Maintenant que le peuple marocain a tranché, en adoptant une nouvelle Constitution à teneur fort avancée, celle-ci s'affirme désormais comme une Constitution pour tous les Marocains. Nous avons ainsi jugé opportun de Nous concentrer, dans le Discours que Nous t'adressons aujourd'hui, sur l'étape consécutive à celle de son adoption. Il s'agit, en l'occurrence, d'assurer la mise en oeuvre optimale, dans sa lettre et dans son esprit, de cette Constitution qui Nous engage et dont Nous sommes le garant, veillant à sa bonne application.
Mais toute Constitution, aussi parfaite qu'elle puisse être, n'est ni une fin en soi, ni même le terme d'un parcours. Elle constitue plutô t une base solide pour un nouveau pacte constitutionnel marquant la volonté d'aller de l'avant dans la mise en place d'institutions efficientes et crédibles, en vue de la consolidation de l'Etat de droit et des droits de l'Homme, de la bonne gouvernance et du développement.
Cependant, ces institutions, quelle qu'en soit l'efficacité, risquent de demeurer purement formelles tant que leur action ne produira pas ses effets sur la Patrie, en termes de préservation de sa souveraineté, sa sécurité et son unité, et en matière de développement et de progrès, et tant qu'elle n'aura pas d'impact sur les citoyens, en leur assurant liberté, égalité, dignité et justice sociale.
Certes, nous avons, cher peuple, réalisé notre grande ambition nationale, qui est d'accéder à une nouvelle ère démocratique. Pour autant, le grand défi qui reste à relever est celui de la qualification et de la mobilisation de tous les acteurs, de sorte que cette Constitution devienne une réalité concrète, et une pratique quotidienne qui reflète la démocratisation de l'Etat et de la société à la fois, tout en ouvrant de vastes perspectives prometteuses d'une vie libre et digne, surtout pour nos jeunes et pour les catégories populaires les plus démunies.
Pour relever les défis de la phase suivante, notre grand atout demeure notre foi inébranlable dans les constantes nationales et notre confiance totale en nous-mêmes, en nos capacités propres, en la crédibilité de nos institutions, la pertinence de nos choix et le dynamisme de notre société. Il tient aussi au travail assidu et à l'exploitation judicieuse du climat de confiance qu'est venue consacrer l'approbation populaire massive de la Constitution.
Cher peuple,
Pour accomplir Notre mission constitutionnelle qui consiste notamment à garantir le bon fonctionnement des institutions constitutionnelles, il Nous appartient, avant tout, dans cette étape importante, de veiller à leur mise en place, dans les plus brefs délais et dans de bonnes conditions, sur la base des trois fondamentaux suivants:
- Premièrement : Attachement à la suprématie de l'esprit et de la lettre de la Constitution, unique voie judicieuse pour son application. Par conséquent, Nous considérons que toute pratique ou interprétation incompatible avec son essence démocratique, constituerait une transgression inacceptable, contraire à la volonté commune du Roi et du peuple.
- Deuxièmement : Nécessité de créer un climat politique sain, digne du Maroc nouveau, issu de cette Constitution, un Maroc plein d'assurance, d'ardeur au travail, d'audace et de volontarisme, un Maroc totalement mobilisé, animé par l'espoir et la volonté de traduire sur le terrain, de façon tangible, l'essence et la substance de cette Constitution avancée.
- Troisièmement : Nécessité d'oeuvrer, dans un esprit consensuel positif, à l'opérationnalisation des institutions constitutionnelles, en veillant à l'adoption des textes juridiques nécessaires et à la mise en Œuvre des réformes politiques requises. Celles-ci devraient, en effet, favoriser l'émergence d'un paysage politique et institutionnel nouveau et sain, qui soit digne de notre Constitution avancée, et de nature à prévenir la reproduction des travers et des dysfonctionnements affectant le paysage politique actuel.
En effet, tout atermoiement risque d'hypothéquer cette dynamique de confiance et de dilapider les opportunités qu'offre la nouvelle réforme en matière de développement et pour réunir les conditions d'une vie décente pour Notre peuple vaillant. De plus, tout retard serait incompatible avec les dispositions transitoires de la Constitution qui, par définition, ont un caractère provisoire.
Nous appelons donc tous les acteurs concernés à adopter un échéancier rigoureux qui leur permette, à eux et à tous les citoyens, de disposer d'une vision claire du processus de mise en place des institutions constitutionnelles, à court et moyen terme.
- A court terme, la priorité devrait être donnée à l'adoption des nouvelles lois relatives aux institutions législatives, exécutives et judiciaires.
A cet égard, il importe de commencer par l'élection de la nouvelle Chambre des Représentants, pour que Nous procédions, sur la base des résultats du scrutin y afférent, et conformément aux dispositions de la Constitution, à la nomination du Chef de gouvernement, au sein du parti qui sera arrivé en tête de ces élections, et aussi pour pouvoir former, par la grâce de Dieu, un nouveau gouvernement issu d'une majorité parlementaire solidaire et homogène.
Quant à la Chambre des Conseillers, sa mise en place est subordonnée à l'adoption des lois organiques et autres textes législatifs relatifs à la régionalisation avancée, aux différentes collectivités territoriales et à la deuxième Chambre. Elle est également tributaire de l'organisation, selon un calendrier précis, des échéances électorales y afférentes, lesquelles seront bouclées par l'installation de la Chambre des Conseillers, dans sa nouvelle composition, avant fin 2012.
A ce propos, Nous exhortons tous les acteurs concernés à Œuvrer de façon constructive, pour réunir les conditions appropriées afin que ce processus électoral à paliers multiples et successifs, se déroule dans le respect des valeurs de probité et de transparence. Nous les engageons à faire preuve d'un sens élevé des responsabilités et à faire prévaloir les intérêts supérieurs de la nation et des citoyens, sur toute autre considération.
La Constitution ayant consacré l'instauration d'un pouvoir judiciaire indépendant, il faudra s'atteler, à brève échéance, à l'adoption des textes législatifs relatifs au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et à la Cour Constitutionnelle.
- S'agissant du moyen terme, la mise à niveau législative globale reste l'un des principaux chantiers qu'il appartient au gouvernement et au parlement de mettre en marche avant la fin de la prochaine législature. D'où la nécessité de mettre au point une feuille de route rigoureuse pour l'élaboration et l'adoption des différentes lois organiques, et la mise en place des différentes institutions dédiées aux droits de l'Homme et celles vouées au développement.
S'il est naturel qu'une application optimale de la nouvelle Constitution bute, à l'instar de tout processus historique, sur quelques difficultés et autres écueils, il n'en demeure pas moins qu'il appartient à tous, chacun pour ce qui le concerne, de s'impliquer dans une mobilisation tous azimuts et de s'investir de façon citoyenne et engagée, dans la construction de cet édifice constitutionnel avancé. La confiance et l'adhésion à l'action collective doivent prévaloir sur les tentations démobilisatrices, démoralisantes et nihilistes, et sur les pratiques mystificatrices éculées.
Cher peuple,
Le parachèvement de la construction de l'édifice institutionnel et du dispositif dédié au développement, que prévoit la nouvelle Constitution, demeure tributaire de l'action résolue qui devra être engagée pour assurer une mise à niveau profonde et effective du paysage politique, et pour mettre à profit ce climat de confiance afin de rendre ses lettres de noblesse à l'action politique dans notre pays.
A ce propos, les partis politiques, majorité et opposition confondues, dont la nouvelle Constitution est venue conforter le statut comme acteurs centraux dans le processus démocratique, sont appelés à redoubler d'efforts pour favoriser la réconciliation des citoyens, surtout les jeunes, avec l'action politique dans sa noble acception patriotique. Celle-ci devrait se déployer aussi bien au sein des partis -auxquels la Constitution a confié la mission de contribuer à l'expression de la volonté des électeurs- à travers l'adhésion aux institutions gouvernementales exerçant le pouvoir exécutif, ou de l'institution parlementaire, qui dispose de larges pouvoirs législatifs et de contrô le, ou encore au sein des instances et des mécanismes de démocratie locale, participative et citoyenne.
Dans le même ordre d'idées, le nouveau dispositif constitutionnel requiert des acteurs politiques de rivaliser d'ardeur pour mettre au point des projets sociétaux distinctifs, et les traduire en programmes de développement créatifs et réalistes, et aussi pour choisir des élites qualifiées, aptes à assurer une bonne gestion de la chose publique, aux niveaux national, régional et local.
Cependant, la consécration constitutionnelle du principe liant le pouvoir de décision politique au verdict des urnes, assigne aux citoyennes et citoyens la lourde tâche d'opérer un choix judicieux de leurs représentants.
En effet, il faut que chacun ait conscience que ce sont les partis, avec les choix voulus par le peuple et par les institutions issues de sa volonté, qui assumeront le pouvoir au nom de ce peuple, et prendront, selon les choix qu'il aura faits, les décisions concernant la gestion des affaires publiques, tout au long de leur mandat.
Il appartient également aux élus de garder à l'esprit que la concomitance de la responsabilité et de la reddition des comptes est devenue une règle ayant une prééminence constitutionnelle, une sanction légale et des normes morales contraignantes.
Parallèlement, il faudra veiller à rendre effective la consécration constitutionnelle du rô le assigné à la société civile et aux médias dans la construction politique et dans les domaines des droits de l'Homme et du développement. Ils devraient ainsi pouvoir assumer efficacement leurs responsabilités en tant que force de proposition, et comme levier efficient et partenaire fondamental dans le processus de consolidation de cette construction.
Cher peuple,
Le nouveau pacte constitutionnel et politique -avec ce qu'il garantit comme dispositif intégré de droits de l'Homme et de devoirs de citoyenneté- risque d'être purement formel, s'il ne s'accompagne de l'émergence d'un contrat social et économique solidaire, permettant à chaque citoyenne et chaque citoyen de ressentir l'impact positif de l'exercice de ces droits sur leur quotidien et sur la dynamique de progrès que connaît leur pays.
C'est pourquoi la mise en oeuvre des mécanismes prévus par la nouvelle Constitution ne devrait pas nous faire perdre de vue la nécessité de poursuivre les efforts engagés en matière de développement. Mieux encore, le nouveau texte constitutionnel devrait, au regard de l'impératif de bonne gouvernance qu'il implique, constituer un puissant levier pour accélérer le rythme de ce processus, tout en veillant à la préservation des équilibres macro-économiques et financiers, devenue, désormais, une règle constitutionnelle.
De même, l'élargissement du domaine des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux, énoncé dans la nouvelle Constitution, implique le devoir de persister à relever le plus grand de tous les défis, à savoir la lutte contre le chô mage, la pauvreté, la précarité et l'analphabétisme. Il faudra, donc, lancer, à cet effet, une nouvelle génération de réformes profondes, propres à faciliter pour chaque citoyen les conditions d'accès à ce qui fait l'essence des droits précités, en l'occurrence un enseignement utile, un emploi productif, une couverture médicale efficiente, un logement décent et un environnement sain, outre un développement humain, assuré notamment à travers la poursuite de la réalisation optimale des programmes de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH).
La même exigence s'impose en ce qui concerne le nouveau pacte économique qui implique le devoir d'être attentif à l'appareil de production, et de stimuler l'esprit d'initiative et la libre entreprise, en s'attachant notamment à encourager les PME. Cette démarche est en accord avec l'esprit de la nouvelle Constitution qui consacre l'Etat de droit dans le domaine des affaires, prévoit une série de droits et institue un certain nombre d'instances économiques. Celles-ci sont chargées de garantir la liberté d'entreprendre et les conditions d'une concurrence loyale, ainsi que la mobilisation des dispositifs de moralisation de la vie publique et des moyens de lutte contre le monopole, les privilèges indus, l'économie de rente, la gabegie et la corruption.
Cher peuple,
La nouvelle loi suprême du Royaume, qui consacre l'attachement aux référentiels et aux idéaux universels, et affirme la prééminence des conventions et traités internationaux -dûment ratifiés par le Royaume- par rapport aux législations nationales, constitue un puissant levier pour la diplomatie nationale dans l'action qu'elle mène au service des intérêts supérieurs et des causes justes du Maroc, et pour un rayonnement accru du Royaume à l'échelle régionale et internationale.
En posant les piliers de la régionalisation élargie et de la démocratie territoriale à l'échelle de toutes les régions du Royaume, avec à leur tête nos provinces du Sud, la remarquable évolution enregistrée sur le plan institutionnel et en matière de bonne gouvernance et de développement va constituer, Nous en sommes persuadé, un puissant soutien à l'Initiative d'Autonomie en tant que solution politique et définitive au conflit artificiel suscité autour de notre Sahara, solution qui doit être recherchée à travers une négociation responsable, animée par un esprit de consensus et de réalisme, dans le cadre des Nations Unies et en collaboration avec son Secrétaire général et l'envoyé spécial de celui-ci.
A cet égard, Nous réaffirmons que la question de notre intégrité territoriale restera la priorité des priorités dans notre politique intérieure et extérieure. Nous réitérons, par conséquent, notre volonté de maintenir le cap et continuer à défendre notre souveraineté et l'intégrité de notre territoire qui ne souffrent aucun marchandage.
Partant des constantes de notre politique extérieure, que Nous nous sommes employé, depuis Notre accession au Trô ne, à conforter et à consolider, Nous sommes résolu à aller de l'avant dans l'action que Nous menons au service des intérêts supérieurs de la Nation.
C'est dans cet esprit que Nous Œuvrons au raffermissement des liens inhérents à l'appartenance régionale de notre pays et au développement de ses relations internationales, qui doit être poursuivi, quelles que soient les contraintes liées à une conjoncture internationale agitée et à un contexte régional difficile.
La consolidation de l'adhésion du Maroc au dispositif international des droits de l'Homme, à travers notamment la consécration constitutionnelle des règles de bonne gouvernance, est de nature à conforter la crédibilité de notre pays en tant que partenaire économique jouissant d'une forte attractivité en matière d'investissement. Pour cela, il dispose d'un atout majeur, en l'occurrence les partenariats et accords de libre-échange conclus aussi bien avec des pays et groupements situés dans notre voisinage immédiat, qu'avec d'autres grandes puissances économiques.
En ce qui concerne les liens du Maroc en rapport avec son appartenance régionale, nous demeurerons attachés à la construction de l'Union Maghrébine en tant que choix stratégique et projet intégrateur incontournable, et Œuvrerons avec toute la détermination et la persévérance requises pour venir à bout des obstacles qui entravent, hélas, la mise en Œuvre de ce projet dans le cadre d'un processus sain et cohérent.
Le Maroc ne ménagera donc aucun effort pour développer ses relations bilatérales avec les pays de la région. A cet égard, nous prenons acte de l'évolution positive que connaissent les rencontres ministérielles et sectorielles en cours, convenues avec l'Algérie.
Fidèle aux liens séculaires de fraternité qui unissent nos deux peuples et soucieux de répondre aux aspirations des générations montantes, Nous tenons à l'amorce d'une nouvelle dynamique ouverte sur le règlement de tous les problèmes en suspens, en prélude à une normalisation totale des relations bilatérales entre nos deux pays frères, y compris la réouverture des frontières terrestres. Cette démarche exclut tout immobilisme ou ostracisme incompatible avec les liens de bon voisinage, l'impératif d'intégration maghrébine et avec les attentes de la communauté internationale et de notre espace régional.
En ce qui concerne son appartenance arabo-islamique, le Maroc, qui suit avec préoccupation les mutations à l'Œuvre dans certains pays arabes frères, estime que, pour contenir les risques qui mettent en péril la sécurité et l'intégrité territoriale des pays, il n'y a d'autre choix que de prendre à bras le corps les problématiques et les défis qui sont les nô tres. Il faudrait, à cet égard, faire preuve d'audace et de vision prospective, privilégiant le dialogue consensuel constructif et excluant les approches classiques ayant démontré leurs limites et leur inanité.
Servir, dans ce sens, les intérêts vitaux de la nation arabe exige, avant tout, de se prévaloir de l'esprit de coopération, ainsi que de leurs complémentarités et des possibilités d'un partenariat optimal entre toutes les composantes et les ensembles régionaux du monde arabe.
La cause palestinienne demeure en tête de nos préoccupations, surtout dans cette conjoncture qui voit naître de grands espoirs suscités par les positions constructives de certaines grandes puissances mondiales et par les retombées escomptées de la réconciliation inter-palestinienne.
En Notre qualité de Président du Comité Al-Qods, Nous lançons un appel au Quartet pour qu'il prenne ses responsabilités en cette phase critique du conflit israélo-palestinien. Nous réaffirmons, à cet égard, que l'avènement d'une paix juste, durable et globale au Moyen-Orient passe par la nécessité de garantir le droit de tous les peuples de la région à la liberté, à la stabilité et à la prospérité, outre l'instauration d'un Etat palestinien indépendant et viable, avec Al-Qods-Est pour capitale.
Pour ce qui est de nos relations en rapport avec notre prolongement africain, qui constitue un espace d'opportunités prometteuses, nous tenons à suivre, en la matière, une approche sans cesse renouvelée, se fondant sur le principe de solidarité et la consolidation de la sécurité et de la stabilité, notamment dans la région sub-saharienne et du Sahel. Cette approche vise également la création des conditions d'un développement humain, à même de permettre l'amélioration du vécu du citoyen africain, conformément aux Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Par ailleurs, les événements et les changements qui se déroulent actuellement au sud de la Méditerranée, confirment la nécessité d'opérer un saut qualitatif dans les processus de partenariat Nord-Sud, afin de créer un espace économique et humain solidaire et harmonieux, dont les peuples se partagent les valeurs de démocratie et le fruit du co-développement.
Le partenariat entre le Maroc et l'Union Européenne, dans ses différentes dimensions, pourrait être une source d'inspiration pour l'élaboration de cette approche équilibrée et mutuellement bénéfique.
Le Maroc continuera à coopérer avec ses autres partenaires dans les continents américain et asiatique, dans le cadre de partenariats stratégiques fructueux et de manière à imprimer un dynamisme accru à tous nos partenariats à travers le monde.
Cher peuple,
En ce moment historique qui se distingue par l'avènement d'une nouvelle ère constitutionnelle, Nous avons une pensée émue et déférente pour la mémoire immaculée de Notre Vénéré Grand-Père, héros de la libération et de l'indépendance, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, et de Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, bâtisseur de l'Etat marocain moderne, ainsi que de tous les braves martyrs de la patrie, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.
De même, Nous rendons hommage à nos Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à la Sûreté Nationale, à l'Administration territoriale, aux Forces Auxiliaires et à la Protection civile, pour leur dévouement et leur mobilisation constante, sous Notre commandement, pour la défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la Patrie et la préservation de sa sécurité et sa stabilité.
Cher peuple,
A chaque époque ses hommes et ses femmes, et à chaque nouvelle ère ses institutions et ses instances. Cette maxime s'applique parfaitement à la Constitution de 2011. Ainsi, et dans la mesure où c'est une Constitution avancée, relevant d'une nouvelle génération de Constitutions, elle requiert aussi une nouvelle génération d'élites qualifiées, imprégnées de culture et d'éthique politiques nouvelles. Ces élites se doivent de faire preuve de patriotisme, de citoyenneté responsable et d'un sens élevé des responsabilités et de l'intérêt général.
Cette Constitution requiert également des politiques audacieuses, propres à préserver les acquis, à corriger les dysfonctionnements et à faire aboutir les réformes globales.
Telle est la voie judicieuse à suivre pour concrétiser notre aspiration commune à édifier un Maroc nouveau, uni, démocratique et avancé, garantissant à tous ses enfants une citoyenneté pleine et entière, préservant leur dignité et sauvegardant l'unité et la souveraineté de la patrie.
"Seigneur, accorde-nous Ta miséricorde, et assure-nous la droiture dans notre conduite". Véridique est la parole de Dieu.
Wassalamou alaikoum wa rahmatoullahi wabarakatouh".
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Berlusconi "Ma vie et celle de mes enfants sont en danger"
Le premier ministre italien Silvio Berlusconi, qui a consenti en mars dernier à la participation de Rome à l'opération militaire de l'Otan en Libye, craint actuellement la vengeance du guide de la Jamahiriya, Mouammar Kadhafi.
"Ma vie et celle de mes enfants sont en danger. Je sais de sources sûres que Kadhafi a donné l'ordre de me tuer", a déclaré M. Berlusconi cité samedi par le quotidien Corriere della Sera. Le président du conseil italien n'a pas précisé d'où il tenait cette information.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
"Ma vie et celle de mes enfants sont en danger. Je sais de sources sûres que Kadhafi a donné l'ordre de me tuer", a déclaré M. Berlusconi cité samedi par le quotidien Corriere della Sera. Le président du conseil italien n'a pas précisé d'où il tenait cette information.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Maroc:des marches de protestation dimanche:31/07/2011 dans plusieurs villes
"Les coordinations du mouvement 20 février ont annoncé l’organisation de plus de 40 marches de protestation, dimanche 31 juillet 2011, pour confirmer les exigences du Mouvement quant à la chute de la corruption et de la tyrannie, et ce dans villes suivantes: Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Fès, Agadir, Safi, El Jadida, Oujda, Mohammedia, Chaouen, Beni Mellal, Berkane, Zaïo, Nador, Al Hoceima, Imzouren, Taourirt, Taza(samedi), Guercif, Khémisset, Tiflet, Taroudant, Guelmim, Khouribga, Larache, Azemmour, Azilal, Ouled Teïma, Benslimane, Benguerir, Oued Zem, Ouarzazate, Youssoufia, Essaouira, Kelaat Sraghna, Ksar Kébir, Bejaad, Fqih Bensaleh, Afourar(samedi), Ahmar Leklalcha"
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
vendredi 29 juillet 2011
Maroc: 968 grâces royales .. la fête du trône sera célébrée samedi au Maroc
Le discours du trône sera diffusé sur les ondes de la radio et à la télévision à partir de 12H30 (h du Maroc) et bien entendu par Diversity TV .
Le roi Mohammed VI a accordé aujourd'hui Vendredi 29 juillet 2011 des grâces partielles ou totales à 968 personnes à l'occasion de la fête du trône qui sera célébrée samedi au Maroc, selon le ministère de la Justice.
Quatorze détenus au total sont libérables immédiatement alors que les autres personnes graciées ont bénéficié de mesures allégeant leur peine ou leurs amendes, a ajouté le ministère dans un communiqué.
Le souverain marocain célèbre samedi à Tanger (nord) le 12ème anniversaire de son intronisation après le décès de son père feu Hassan II en 1999.
Le roi accorde régulièrement des grâces aux détenus à l'occasion des fêtes nationales et religieuses.
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
Le veilleur (Alias Snipper): Mardi, 26 juillet 2011 un avion militaire s'écrase...
Le veilleur (Alias Snipper): Mardi, 26 juillet 2011 un avion militaire s'écrase...: "Selon l'armée marocaine, le crash d'un avion militaire a fait 78 morts et 3 blessés graves.AFP Le Lockheed C-130 Hercules est un avion de ..."
Le veilleur (Alias Snipper): L'avion de transport militaire, de type Hercules C...
Le veilleur (Alias Snipper): L'avion de transport militaire, de type Hercules C...: "L'avion de transport militaire, de type Hercules C-130, a heurté une montagne près de Guelmim, une ville surnommée la porte du désert, à 830..."
L'avion de transport militaire, de type Hercules C-130, a heurté une montagne près de Guelmim, une ville surnommée la porte du désert, à 830 km au sud de Rabat.
Les survivants sont dans un état grave et ils ont tous été transportés à l'hôpital de Guelmim, selon une source hospitalière.
Cet avion qui venait de Lâayoune (chef-lieu du Sahara occidental) s'est écrasé à 8 km de Guelmim. Il a heurté une montagne connue, qui s'appelle Sayyert, sur la route de Bouizakarne, a ajouté la même source.
Les survivants sont dans un état grave et ils ont tous été transportés à l'hôpital de Guelmim, selon une source hospitalière.
Cet avion qui venait de Lâayoune (chef-lieu du Sahara occidental) s'est écrasé à 8 km de Guelmim. Il a heurté une montagne connue, qui s'appelle Sayyert, sur la route de Bouizakarne, a ajouté la même source.
MAP : SM le Roi adresse des messages de condoléances et de compassion aux familles des victimes du crash de l'avion militaire près de Guelmim.
Rabat- Suite au crash dramatique de l'avion militaire qui s'est écrasé mardi après avoir heurté une montagne près de Guelmim, faisant plusieurs morts parmi les membres des Forces Armées Royales, SM le Roi Mohammed VI, chef d'Etat major général des FAR, a adressé des messages de condoléances et de compassion aux familles des victimes et des blessés, indique un communiqué du Cabinet royal.
très touché par ce terrible accident je présente mes condoléances à toutes les familles de toutes ces ames très chères .que dieu aie leurs ames en paix.
Mardi, 26 juillet 2011 un avion militaire s'écrase au Maroc, plusieurs dizaines de tués :
Selon l'armée marocaine, le crash d'un avion militaire a fait 78 morts et 3 blessés graves.AFP
Le Lockheed C-130 Hercules est un avion de transport militaire conçu par les États-Unis à la fin des années 1950. Il a rencontré un succès remarquable avec plus de 2 200 exemplaires construits pour une cinquantaine de pays utilisateurs, et reste en 2011 largement utilisé.
RABAT (Reuters) - Plusieurs dizaines de personnes ont péri mardi dans l'accident d'un avion de transport militaire C-130 de l'armée marocaine, qui s'est écrasé dans le sud du Maroc, rapporte l'agence officielle de presse MAP.
L'agence écrit que l'avion, parti de Dakhla au Sahara occidental, a heurté une montagne alors qu'il s'apprêtait à se poser à l'aérodrome militaire de Guelmim, juste au nord du Sahara occidental. Un habitant de Guelmim a déclaré à Reuters que de mauvaises conditions météorologiques régnaient au moment de l'accident.
"L'accident s'est produit entre les villages de Bouizakarne et de Tagant(...). Il y avait alors un épais brouillard sur la région", a dit cet habitant.
Le site lakome.com, citant des sources non identifiées, précise que l'appareil transportait 70 passagers. Un autre site, Goud.ma, a parlé de 35 passagers tués et fait état de cinq rescapés.
Le dernier accident d'avion au Maroc remonte à 1994, quand un appareil de la Royal Air Maroc s'était écrasé près d'Agadir (sud-ouest) avec 44 passagers et membres d'équipage. Il n'y avait eu aucun survivant.
Souhaïl Karam; Henri-Pierre André et Eric Faye pour le service français
Photo : avion c130 similaire à celui qui s'est écrasé dans le sud
jeudi 28 juillet 2011
Etre Chef Est Plus Stréssant qu'être Commandé !
Vous ressentez quelque jalousie pour la fiche de paie de votre supérieur , consolez-vous : une étude publiée dérniérement , et rapportée par : "20minutes.fr" , démontre que les puissants achètent leur réussite au prix d'un stress au moins aussi important que celui des faibles qui luttent pour un morceau de pain.
C'est en tout cas les conclusions , toutes proportions gardées , d'une étude sur des badouins publiée dans la revue américaine : Science , Aprés une enquête de neuf ans sur des singes en liberté , ces scientifiques affirment que les mâles dominants , qui sont pourtant dotés de tous les avantages naturels pour accéder à la nourriture et aux femelles , sont au moins autant stressés que leurs semblables au bas de l'échelle.
A partir de pélèvements dans les excréments de taux de testostérone et de l'hormone du stress , la glucocorticoîde, les scientifiques ont conclu que les singes appartenant au groupe des dominés étaient moins tendus que leurs supérieurs . "Les mâles dominants ont montré un taux plus élevé de l'hormone du stress que les mâles dominés , laissant imaginer qu'être en haut de l'échelle pouvait être bien plus pénible qu'on ne croyait" , concluent les scientifiques de l'université américaine de Princeton . Les dominants dépensent ainsi beaucoup d'énergie pour conserver leur rang et pour se reproduire avec le plus de femelles possible , tandis que les dominés font beaucoup d'efforts pour chercher de la nouriture .
Mais ces derniers recoivent à peu près autant d'attention de la part des femelles et dépassent même "légèrement les attents sur leur capacité de reproduction" , expliquent les chercheurs . Ainsi , conclut l'étude , il y'a peut-être des avantages à ne pas viser trop haut //
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
C'est en tout cas les conclusions , toutes proportions gardées , d'une étude sur des badouins publiée dans la revue américaine : Science , Aprés une enquête de neuf ans sur des singes en liberté , ces scientifiques affirment que les mâles dominants , qui sont pourtant dotés de tous les avantages naturels pour accéder à la nourriture et aux femelles , sont au moins autant stressés que leurs semblables au bas de l'échelle.
A partir de pélèvements dans les excréments de taux de testostérone et de l'hormone du stress , la glucocorticoîde, les scientifiques ont conclu que les singes appartenant au groupe des dominés étaient moins tendus que leurs supérieurs . "Les mâles dominants ont montré un taux plus élevé de l'hormone du stress que les mâles dominés , laissant imaginer qu'être en haut de l'échelle pouvait être bien plus pénible qu'on ne croyait" , concluent les scientifiques de l'université américaine de Princeton . Les dominants dépensent ainsi beaucoup d'énergie pour conserver leur rang et pour se reproduire avec le plus de femelles possible , tandis que les dominés font beaucoup d'efforts pour chercher de la nouriture .
Mais ces derniers recoivent à peu près autant d'attention de la part des femelles et dépassent même "légèrement les attents sur leur capacité de reproduction" , expliquent les chercheurs . Ainsi , conclut l'étude , il y'a peut-être des avantages à ne pas viser trop haut //
"VOTRE AMI LE VEILLEUR"
lundi 2 mai 2011
Une analyse ADN confirme la mort de Ben Laden :
Le chef d'al-Qaida a été tué dimanche au Pakistan lors d'une opération commando des forces américaines.
Selon Barack Obama, le chef d'al-Qaida a été tué à Abbottabad, une ville située à une cinquantaine de kilomètres au nord d'Islamabad. Une zone que les services de renseignement américains surveillaient depuis le mois d'août dernier. «Il a fallu plusieurs mois pour remonter ce fil», a expliqué le chef de l'État américain.
«Et finalement, la semaine dernière, j'ai déterminé que nous avions suffisamment de renseignements pour agir, et ai autorisé une opération destinée à capturer Oussama Ben Laden et à le présenter devant la justice», a encore dit le président. Dimanche, «les États-Unis ont lancé une opération ciblée contre ce complexe». «Une petite équipe d'Américains l'a menée avec un courage et une habileté extraordinaires. Aucun Américain n'a été blessé», a indiqué Barack Obama. «Après un échange de coups de feu, ils ont tué Oussama Ben Laden et ont récupéré son corps», a dit le président, en rendant aussi hommage à l'aide du Pakistan. (LIRE les détails de l'opération)
Ne pas créer un lieu de pélerinage
Les Etats-Unis ont fait en sorte que la dépouille mortelle d'Oussama Ben Laden soit manipulée conformément aux traditions et aux pratiques de l'islam, a déclaré lundi un responsable américain. Selon CNN, le corps a été immergé en haute mer. Un autre responsable a indiqué à un journaliste d'ABC que le but était d'éviter de créer une tombe qui pourrait devenir un lieu de pélerinage.La mort d'Oussama Ben Laden, qui était parvenu jusqu'ici à échapper à la CIA, intervient près de dix ans après les attentats du 11-Septembre qui ont fait près de 3000 morts à New York et Washington. Elle marque «notre plus grande réussite dans notre combat contre al-Qaida», s'est félicité Barack Obama, et «témoigne de la grandeur» des États-Unis.
Washington redoute des «violences anti-américaines»
L'ancien président américain, George W. Bush, qui avait proclamé chercher Oussama Ben Laden mort ou vif après les attentats du 11-Septembre, a qualifié de «réussite capitale» le décès du chef d'al-Qaida. [LIRE toutes les réactions].Dans la foulée de l'annonce, les Etats-Unis ont appelé lundi leurs ressortissants à la prudence à l'étranger, disant redouter «des violences anti-américaines». «Etant donné l'incertitude et la volatilité de la situation présente, les citoyens américains présents dans des zones où les récents événements pourraient provoquer des violences anti-américaines sont fermement appelés à réduire leurs déplacements en dehors de leur résidence ou de leur hôtel et à éviter les rassemblements et les manifestations», a indiqué le département d'Etat.
Des milliers d'Américains ont aussitôt manifesté leur joie devant la Maison-Blanche, à Washington et à New York, sur le site de Ground Zero et à Times Square.
Voici les principaux points de la déclaration de Barack Obama annonçant la mort d'Oussama Ben Laden :
«Ce soir, je suis en mesure d'annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d'al-Qaida, un terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents.
«Cela fait presque dix ans qu'un beau jour de septembre a été assombri par la pire attaque de notre histoire. Les images du 11-Septembre sont marquées au fer rouge dans notre mémoire nationale: des avions détournés qui traversent un ciel sans nuage, les tours jumelles qui s'effondrent, de la fumée noire qui s'élève du Pentagone, et l'épave du Vol 93 à Shanksville en Pennsylvanie, où des actes d'héroïsme ont empêché encore davantage de chagrin et de destruction.
«Et nous savons aussi que les pires images sont celles qui n'ont pas été vues par le monde entier. La chaise vide au dîner. Les enfants qui ont dû grandir sans leur mère ou leur père. Les parents qui ne pourront plus jamais tenir leurs enfants dans leurs bras. Près de 3.000 concitoyens nous ont été arrachés, nous laissant un vide terrible dans le coeur.
«Le 11 septembre 2001 (...) nous avons aussi été unis dans notre résolution à protéger notre pays et à traduire en justice ceux qui avaient commis ces attentats haineux (...) Et nous sommes donc entrés en guerre contre al-Qaida pour protéger nos ressortissants, nos amis et nos alliés.
«Et pourtant, Oussama Ben Laden a évité une capture et a réussi à s'échapper d'Afghanistan au Pakistan. Dans le même temps, al-Qaida a continué à agir le long de cette frontière, et à travers ses branches, dans le monde entier.
«Et peu après avoir pris mes fonctions (en janvier 2009, ndlr), j'ai demandé à Leon Panetta, le directeur de la CIA, de faire de l'élimination ou de la capture de Ben Laden la priorité de notre guerre contre al-Qaida, alors même que nous continuions à mener des opérations pour détruire, démanteler et vaincre son réseau.
«Et, au mois d'août dernier, après des années de travail de fourmi de nos services de renseignement, j'ai été informé de l'existence d'une possible piste vers Ben Laden.
«Il a fallu plusieurs mois pour remonter ce fil. J'ai rencontré mon équipe de sécurité nationale à de nombreuses reprises pour réunir davantage de renseignements relatifs à une localisation de Ben Laden dans un complexe de bâtiments en plein coeur du Pakistan», a-t-il ajouté.
«Et finalement, la semaine dernière, j'ai déterminé que nous avions suffisamment de renseignements pour agir, et ai autorisé une opération destinée à capturer Oussama Ben Laden et à le présenter devant la justice.
«Aujourd'hui (dimanche), les Etats-Unis ont lancé une opération ciblée contre ce complexe au Pakistan, à Abbottabad. Une petite équipe d'Américains l'a menée avec un courage et une habileté extraordinaires. Aucun Américain n'a été blessé.
«Après un échange de coups de feu, ils ont tué Oussama Ben Laden et ont récupéré son corps.
«La mort de Ben Laden constitue la réussite la plus importante jusqu'ici dans les opérations de notre pays pour vaincre al-Qaida. Toutefois, sa mort ne marque pas la fin de nos efforts. Il n'y a aucun doute sur le fait qu'al-Qaida va continuer à essayer de s'en prendre à nous. Il nous faut rester vigilants dans notre pays et à l'étranger, et nous le resterons.
«Nous devons répéter que les Etats-Unis ne sont pas en guerre contre l'islam et ne le seront jamais (...) Ben Laden n'était pas un dirigeant musulman. Il a tué énormément de musulmans (...) Sa fin devrait être saluée par tous ceux qui croient en la paix et la dignité humaine.
«Il est important de noter que notre coopération dans l'antiterrorisme avec le Pakistan nous a aidé à parvenir à Ben Laden et au complexe dans lequel il se cachait.
«Ce soir, j'ai appelé le président (pakistanais Asif Ali) Zardari (...) c'est un grand jour, une journée historique pour nos deux pays..
«Les Américains n'ont pas choisi ce combat. Il est venu vers nous et a commencé avec le massacre insensé de nos compatriotes. Après presque 10 ans de service, de lutte et de sacrifice, nous connaissons bien le coût de la guerre.
«Mais (...) nous ne tolérerons jamais que notre sécurité soit menacée, et ne resterons pas inertes lorsque nos ressortissants sont tués (...) Nous respecterons les valeurs qui nous définissent. Et en un soir comme celui-ci, nous pouvons dire aux familles qui ont perdu des êtres chers à cause du terrorisme d'al-Qaida: justice est faite.» //
// VOTRE AMI LE VEILLEUR //
jeudi 28 avril 2011
14 morts à l'attentat à la bombe de Marrakech .. une vingtaine de bléssés //
Selon la télévision publique marocaine, six Français figureraient parmi les quatorze victimes de l'attentat perpétré jeudi 28 avril en milieu de journée dans un café du centre de Marrakech. L'Élysée a confirmé la présence de Français sur les lieux de l'attentat sans préciser s'ils faisaient partie des personnes décédées.
Quelles sont les circonstances de l’attentat ?
Quelques minutes après avoir annoncé une explosion d’origine « accidentelle » jeudi 28 avril à midi dans un café du centre de Marrakech ayant fait au moins 14 morts et plus de 20 blessés, un responsable au ministère de l’intérieur a qualifié cette explosion de « criminelle », précisant qu’il s’agissait d’une explosion de plusieurs bonbonnes de gaz. Plus tard, un responsable de la préfecture de la ville indiquait à l’AFP que les autorités soupçonnaient l’acte d’un kamikaze.« Parmi les victimes, il y a trois Marocains et 11 étrangers de nationalités différentes », a indiqué cette source, précisant qu’une enquête était ouverte. Des Français figurent parmi les victimes de l'attentat perpétré jeudi 28 avril à Marrakech (Maroc), a annoncé l'Élysée, sans être en en mesure de confirmer dans l'immédiat s'il s'agissait de personnes décédées.
La place Jamaa-El-Fna, dans le centre de Marrakech où a eu lieu l’attentat, est très fréquentée par les touristes. Selon un témoin joint par téléphone, « tout le premier étage du café Argana a été endommagé par cette explosion ».
Qui peut être responsable ?
Les autorités marocaines restaient le 28 avril dans l’après-midi très prudentes sur l’origine de cet attentat, et aucune revendication n’a été jusqu’à présent exprimée. Le Maroc vit depuis deux mois une période très instable avec des manifestations massives mais pacifiques, pour demander davantage de démocratie et de justice sociale.Dans un discours proclamé le 9 mars 2011, le roi Mohammed VI avait annoncé d’importants changements politiques dans le domaine de la justice et mis en place une commission pour la réforme de la Constitution. Le 14 avril, le roi a même libéré de nombreux détenus politiques, dont des islamistes et des Sahraouis, un acte présenté comme un signe d’apaisement.
Mais en dépit de ces ouvertures, le « Mouvement du 20 février » a maintenu la mobilisation dans les grandes villes de Casablanca, Tanger et Marrakech, sans toutefois prôner la violence. Parmi les manifestants de la dernière marche à Rabat, dimanche 24 avril, de nombreux islamistes demandaient la libération des détenus de la Salafia Jihadia, un mouvement radical islamique présent au Maroc depuis des années.
À quand remonte le dernier attentat terroriste au Maroc ?
Il avait eu lieu en 2003 à Casablanca, et avait coûté la vie à 44 personnes. Le Groupe islamique combattant du Maroc, considéré par l’ONU comme proche d’Al-Qaida, avait été fortement soupçonné d’en être responsable, ainsi que de l’attentat de Madrid du 11 mars 2004.Le 11 juillet 2007, huit militants présumés du même Groupe islamique combattant du Maroc ont été condamnés à des peines de prison allant de un an avec sursis à dix ans ferme.
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